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Blog Mérieux NutriSciences

Débat sur les SIN à l’heure où un 3ème pays européen choisit le Nutri-Score

Un an après l’adoption française du Nutri-Score, le sujet sur l’étiquetage nutritionnel fait débat sur la validité de certains logos.

Le NutriScore en France

A l’issue d’une démarche scientifique, le Nutri-Score a été adopté par arrêté ministériel, le 31 octobre 2017. C’est un système facultatif d’étiquetage nutritionnel complémentaire à la déclaration nutritionnelle (disposition prévue par le règlement INCO article 35) sous forme de graphiques ou symboles. C’est à l’aide d’une échelle de couleurs et de lettres allant de A à E que les qualités nutritionnelles des produits alimentaires industriels sont ainsi mises en avant sur la face principale des packagings.

Pour 100 grammes de produit, le score tient compte de la teneur en fibres, protéines, fruits et légumes qui sont à favoriser mais aussi de nutriments à limiter comme l’énergie, les acides gras saturés, les sucres, le sel.

Après calcul, le score obtenu par un produit permet de lui attribuer une lettre et une couleur.

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Santé publique France a interrogé 2000 personnes entre mai et juin 2018 afin d’évaluer la connaissance et la perception des Français à l’égard du Nutri-Score. Cette étude a confirmé avec la publication de ses résultats en septembre 2018 que le logo permet d’évaluer de manière rapide la qualité nutritionnelle des produits et de guider les consommateurs dans leurs choix.

L’ENL (Evolved Nutrition Label)

Alors qu’on attend le rapport de la Commission européenne sur les SIN (Système d’Information Nutritionnelle) fin 2019, le sujet fait débat au niveau des entreprises agro-alimentaires.

Le système ENL (Evolved Nutrition Label) lancé, en mars 2017, par six groupes : Nestlé, Coca-Cola, PepsiCo, Mondelez, Unilever et Mars (les « Big 6 ») qui souhaitaient contrecarrer le Nutri-Score a été tout d’abord abandonné par Mars au printemps 2018 puis en novembre 2018 par Nestlé.

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L’ENL est basé sur les teneurs en gras, en sucre et en sel par portion et non par 100 g, comme pour le Nutri-Score. L’industriel détermine lui-même sa portion ce qui permet aux produits à plus « petites portions » d’utiliser des critères plus cléments pour déterminer les couleurs.

L’ENL pousse donc à proposer de plus petites portions quand le Nutri-Score incite les fabricants à rajouter des protéines, des fibres ou des fruits et légumes.

Au-delà des frontières

L’ENL ressemble beaucoup aux « traffic light » (feu de circulation tricolore) présents en Angleterre. En effet, le Royaume-Uni a été le premier pays à adopter officiellement l’étiquetage type « traffic-light » (feu de circulation tricolore) avec un système de couleurs rouge, orange, vert sur les nutriments : matières grasses, acides gras saturés, sucres, sel.

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La France avec le Nutri-Score a été rejointe en août 2018 par la Belgique puis l’Espagne en novembre dernier.

La Ministre belge dit s’être ralliée au système français car « il a plus d’impact sur les comportements d’achat que les autres systèmes ». La Ministre espagnole de la Santé, de la Consommation et des Affaires sociales a également annoncé une série de mesures visant à lutter contre l’obésité avec notamment l’utilisation du Nutri-Score.

Alors que les SIN font débat entre professionnels, La Commission Européenne s’apprête à publier son rapport d’ici fin 2019. Arrivera-t-on à un consensus pour le bien du consommateur afin de clarifier le message nutritionnel en adoptant une démarche unique au niveau de l’Europe ?

L’essentiel à retenir

La France, la Belgique et l’Espagne ont choisi officiellement le Nutri-Score comme système facultatif d’étiquetage nutritionnel complémentaire

Le Nutri-Score et l’ENL (Evolved Nutrition Label) différent de par le choix
des nutriments et la quantité de produit pour le calcul

Les industriels défendent leur propre système auprès de la Commission Européenne

Plus d’informations :
https://regulatory.mxns.com/fr

Utilisation du séquençage du génome entier (WGS) dans le cadre de la recherche de sources de contamination sur les process de fabrication.

Les dernières situations de contamination qui ont concerné des industriels agroalimentaires ont mis en évidence la présence de souches persistantes dans l’environnement de production. Sur l’épisode qui a concerné un industriel hongrois et des productions de maïs surgelé en 2018 entraînant 37 cas humains sur 5 pays, il a été possible de remonter jusqu’en 2015 à un cas de listeriose avec la même souche.

Dans ces contextes, les autorités considèrent que ces phénomènes de souches persistantes sont révélateurs d’une démarche HACCP non robuste.

Les évolutions législatives concernant les notions de déclaration de résultats positifs sur les contrôles d’environnement dans des contextes définis vont conduire les industriels à revoir la gestion de leur plan de contrôle d’environnement :

  • Définition d’un zoning cohérent
  • Intégration du typage des souches dans leur budget analytique
  • Gestion des résultats dans le nouveau contexte de notification

Ainsi un industriel qui réaliserait 1200 analyses d’un pathogène avec une prévalence de 3% en résultat positif, prévoirait un typage de 36 souches maximum dans son budget analytique.

Des outils analytiques performants comme le WGS (whole géenome sequencing) sont disponibles aujourd’hui pour différencier les souches entre elles et permettre d’identifier celles qui s’installent durablement dans l’environnement de la manière la plus fine possible. Le séquençage du génome entier (WGS) fournit l’aperçu le plus complet d’une souche bactérienne.

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Le séquençage du génome entier (WGS) détermine la séquence d’ADN complète d’un organisme et peut fournir des détails complets sur les organismes : gènes, facteurs de virulence, gènes de résistance. Le séquençage des génomes comme l’analyse WGS examine les différences au niveau des bases nucléotidiques de l’ADN pour déterminer ce qui est différent entre les souches de la même espèce ou du même genre

Cette solution analytique s’inscrit fortement dans la résolution de problématique de persistance de souche ou de contamination récurrente des produits. Son pouvoir résolutif permet de manière inégalée de relier ou de distinguer différents isolats entre eux. Cette méthode constitue donc une approche précieuse dans le cadre de contamination de produits dont la source est difficile à confirmer.

Notre centre d’expertise Food Science Center France et nos solutions Whole Genome Sequencing (WGS) nous permettent de vous accompagner pour une solution globale :

  • Mise à disposition de solutions adaptées pour l’envoi de vos souches sur notre laboratoire de Nantes.
  • Comparaison des souches provenant de lieux de prélèvement différents de votre environnement de production,
  • Comparaison des isolats environnementaux, des isolats d’ingrédients, de produits finis,
  • Et donc identification des niches microbiennes pour maîtriser la sécurité alimentaire.

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L’essentiel à retenir

  • Typer les souches contaminantes pour mieux traquer les “niches”
  • Maitriser les contaminations persistantes de l’environnement
  • WGS constitue une méthode précieuse pour traquer les sources de contamination

Plus d’informations
fscfrance@mxns.com

Le livre blanc comment facilier le développement de vos produits dans un environnement réglementaire

La réglementation dans le secteur de l’alimentaire évolue continuellement, avec des différences significatives en fonction des pays de commercialisation. Ces évolutions réglementaires concernent toutes les étapes du développement des produits, de la R&D au marketing, en passant par la qualité et l’approvisionnement. Les non-conformités liées à la composition des produits ou l’étiquetage peuvent être coûteuses et dommageables pour l’image de la marque.

Pour assurer un développement de produit efficace, il est essentiel de mettre en place et de suivre le cadre réglementaire tout au long du cycle de vie du produit. Cela nécessite un réseau international d’experts réglementaires dans le but de partager des informations structurées, assurer la continuité des données allant des fournisseurs aux clients.

En collaboration avec l’entreprise Lascom, Mérieux NutriSciences a écrit un livre blanc sur ces sujets relatifs au développement et export des produits.

Un cadre législatif de plus en plus restrictif

En fonction de la catégorie de produit, certains additifs ou ingrédients ne peuvent pas rentrer dans la composition des produits et selon le pays destinataire, ces contraintes peuvent être différentes.

Pour l’Union Européenne, nous avons une réglementation spécifique pour les additifs autorisés : UE 1333/2008 où certaines catégories de produits comme le chocolat ou les jus de fruits sont définies. Aux USA ou Canada, les standards vont être différents pour certains ingrédients.

Exemple : teneur en lactosérum dans le chocolat au lait Pas de limite en Europe mais au Canada, la teneur doit être < 5%.

Pour le volet étiquetage, nous pouvons aussi voir des différences entre les pays. Pour exemple, en Europe, le règlement 1169/2011 cadre notamment l’étiquetage des allergènes des produits alimentaires pré-emballés. La liste est de 14 allergènes et ceux-ci présents volontairement dans la recette doivent être déclarés dans les ingrédients avec une mise en exergue graphique spécifique. Aux USA, cette liste d’allergènes est au nombre de 8 et la façon de les étiqueter est plus directive dans le sens où il faut que l’allergène soit en gras et entre parenthèses derrière l’ingrédient source ou avec le terme contient.

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Les déclarations nutritionnelles peuvent aussi être différentes en fonction des pays de commercialisation.

Les étapes du développement produit

Lors d’un appel d’offre, les fournisseurs doivent soumettre différentes propositions de recette en respectant à la fois les délais et le cahier des charges du client. Ils ne peuvent pas se permettre de perdre du temps à rechercher l’information voire à la demander à leurs propres fournisseurs, l’information doit être centralisée et structurée.

De l’idée d’un produit jusqu’à la dernière étape de son cycle de vie, la moindre action sur le moindre élément du produit peut avoir des conséquences sur tout le reste de la chaîne. Par exemple, remplacer une matière première par une autre, qui introduirait un nouvel allergène, impactera tous les produits finis utilisant cette matière première.

Pour disposer en permanence des spécifications exactes des éléments du produit, il est nécessaire de rassembler et structurer les données et documents de manière cohérente.

En utilisant des outils collaboratifs avec les fournisseurs, ces derniers peuvent ainsi renseigner leurs informations en accord avec les contraintes et modalités d’usage. Ces outils peuvent être utiles pour le développement du packaging afin d’assurer que toutes les caractéristiques requises ont bien été respectées.

Une collaboration à tous les niveaux est indispensable pour garantir la conformité du produit.

Téléchargez gratuitement notre livre blanc exclusif réalisé par Mérieux NutriSciences en collaboration avec l’entreprise Lascom.

Contactez-nous pour en savoir plus sur nos services réglementaires et d’étiquetage ainsi que pour nos solutions de conseil et d’analyse par mail : conseil.reglementaire@mxns.com

Les études consommateurs & sensorielles au service de la nutrition sportive

Les prises de conscience actuelles sont telles qu’il apparait important de bien se nourrir et ce, notamment quand notre rythme de vie s’articule autour du sport. C’est d’ailleurs les sportifs de haut niveau qui ont été les pionniers dans l’utilisation des régimes alimentaires que l’on connaît. Aujourd’hui, ces régimes peuvent aussi intéresser les sportifs plus occasionnels, et finalement un grand nombre de personnes. La nutrition sportive est en constante évolution, et les industriels ont besoin d’aide pour développer des produits toujours plus innovants et en adéquation avec les attentes des sportifs. Leur porter main forte, est une des missions que s’est donnée Mérieux NutriSciences à travers son unité Sensory & Consumer via des tests consommateurs. Dans ces tests, sont à l’honneur, principalement trois types d’objectifs ; évaluer la satisfaction des consommateurs pour ces produits, mesurer les bénéfices perçus et collecter des données plus objectives sur l’efficacité des produits.

1- Évaluer la satisfaction des consommateurs pour des produits de nutrition sportive.

La première condition de réussite d’un test consommateurs est d’interroger la cible réellement utilisatrice des produits. Mérieux NutriSciences met à disposition de ses clients, son expérience en recrutements spécifiques et complexes ainsi que son réseau, et peut ainsi faire appel, en fonction des objectifs des études, à des sportifs professionnels, amateurs réguliers ou occasionnels.

Les experts Mérieux NutriSciences designent l’étude en partenariat avec leur client, en intégrant des programmes plus ou moins intenses et avec une attention toute particulière à la création des questionnaires.

Il est important de bien maîtriser le type de questions, leur formulation, la longueur des échelles ou encore l’ordre des items afin que les données recueillies soient pertinentes et sans biais. En particulier, ces questionnaires doivent être facilement compréhensibles par tous types de cibles et inciter le participant à s’engager dans l’étude avec assiduité pendant toute la durée de test.

Ces études donnent lieu à des recommandations claires et directement opérationnelles pour aider les industriels à proposer des produits en ligne avec les attentes sensorielles, organoleptiques ou d’usage des sportifs pour une observance maximisée.

2- Mesurer le bénéfice perçu

Au-delà de la satisfaction globale vis-à-vis de leurs produits, les industriels s’intéressent en particulier aux bénéfices réellement perçus par les sportifs sur les performances sportives, sur l’endurance, la récupération après l’effort ou encore le bien-être physique et/ou psychologique.

Ces éléments sont clés pour promouvoir les produits auprès du grand public et donner un élan à leur réussite sur le marché.

La mesure de ces aspects se fait au travers de questionnaires ad hoc administrés online couplés à des entretiens avec les sportifs à différentes étapes du programme et menés par des professionnels rompus à cet exercice. Dans le cas de la nutrition sportive comme dans bien d’autres cas, nous veillons à la diversité des profils interrogés afin d’obtenir les conclusions les plus exhaustives possibles, car chacun aura une utilisation et une approche différente du produit.

La mesure du bien-être procuré par les produits peut se faire également au moyen de l’échelle Feel GoodTM développée par Mérieux NutriSciences (voir Bréves Infos n°25)

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3- Collecter des données objectives sur l’efficacité des produits

Ici, l’idée est d’aller encore plus loin qu’avec des questionnaires ad hoc et de conforter les conclusions des précédents tests par des mesures objectives de l’efficacité. Des échelles validées par la communauté scientifique sont utilisées pour mettre en lumière les bénéfices réels apportés par le produit testé (exemples d’échelles : le Recovery Cue* ou le REST Q sport**). Elles sont administrées avant et après la prise du produit.
Les résultats obtenus constituent un argumentaire tout à fait intéressant et différenciant notamment pour une cible plus professionnelle telle que les parapharmacies, pharmacies, grossistes ou distributeurs spécialisés.

Une proposition originale, by Mérieux NutriSciences | Sensory & Consumer

La force de la proposition de Mérieux NutriSciences réside également dans l’ouverture aux objets connectés. Dans le cadre d’études sur la nutrition sportive, différentes solutions sont proposées telles qu’une montre connectée pour mesurer le rythme cardiaque et suivre quotidiennement l’activité du sportif. Si on élargit le champ des possibles, on peut envisager des patchs pour mesurer l’apport calorique et nutritionnel ou encore un bracelet connecté anti coups de soleil par exemple.

Ce qui laisse libre imagination pour de futures études en fonction des besoins et objectifs des industriels sur de nombreux types de produits de grande consommation.

* Kellmann et al., 2002
** Kellmann & Kallus, 2001

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L’essentiel à retenir

Évaluation de la satisfaction des consommateurs
Mesure des bénéfices perçus
Collecte des données objectives sur l’efficacité des produits

À consulter également
« Feel Good : Le nouveau questionnaire pour revendiquer le « Bien-être » procuré par vos produits » - Brèves Infos 25

Contact
claire.quinton@mxns.com

Les fraudes sur les produits issus de l’agriculture biologique et vegan

Une consommation bio en forte croissance

Les chiffres 2017 de l’Agence Bio montrent toujours une très forte croissance de la consommation en France aussi bien à domicile (+18%) qu’en restauration collective (+7%) et commerciale (+13%). Les perspectives pour l’année 2019 sont toujours très favorables puisque 83 % des Français se déclarent intéressés par des repas avec les produits biologiques au restaurant.

Des importations en hausse également

Malgré la croissance des surfaces agricoles certifiées bio (+17 %), la production française ne suit pas et les importations augmentent. Pour l’épicerie et les boissons non alcoolisées la part des importations dépasse les 60 %. Ce phénomène rendu possible par l’uniformisation de la réglementation européenne ainsi que les reconnaissances mutuelles entre Etats n’est pas sans risques sur l’authenticité des produits bio. L’écart de prix moyen entre produits bio et conventionnels est évalué entre 64 et 79 % (selon UFC Que Choisir ou Linéaires) ce qui augmente d’autant l’attractivité de ce secteur pour les fraudeurs.

Des fraudes qui suivent la tendance

Dans ce contexte, il n’est pas surprenant de voir le nombre de cas de fraudes augmenter. La qualité bio d’un produit ne sautant pas aux yeux et les certificats en provenance de l’étranger étant plus difficiles à vérifier, la tentation est très forte. Parmi les cas récents sur la place publique, notons des pâtes, du riz OGM, des fruits et légumes, des épices et condiments et pour finir des œufs qui n’auraient pas dû bénéficier du label bio.

Quelles mesures prendre ?

Vu les fortes possibilités de gain économique des fraudes sur le bio, ces dernières peuvent concerner beaucoup de produits alors que les fraudes sur les produits conventionnels sont plus concentrées sur ceux à haute valeur (miel, épices, huile d’olive…). La première étape consiste donc à connaître sa chaîne d’approvisionnement qui peut parfois s’avérer très complexe. Cette connaissance s’acquière par des questionnaires envoyés au fournisseur par exemple et permet d’identifier les chaines d’approvisionnement à risque. Ensuite, selon les vulnérabilités identifiées, des mesures de maîtrises plus poussées s’imposent : analyses sur les produits (recherche d’OGM, de résidus de pesticides entre autres), évaluation sur site avec une attention particulière sur l’approvisionnement, la traçabilité et la comptabilité matière.

Une veille efficace sur les fraudes permet de compléter le dispositif et se tenir constamment informé des alertes récentes et prendre à temps les mesures qui s’imposent.

Quid des produits véganes ?

Le marché des produits véganes est certes sans commune mesure avec celui des produits bio mais il est en plus forte croissance (80 % environ) et les grands fabricants et distributeurs l’intègrent de plus en plus dans leurs gammes. Cet engouement s’accompagne également de prix de vente élevés et d’un cadre réglementaire plus flou que le bio donc plus tentant pour les fraudeurs. L’historique des fraudes est plus récent mais on note plus de nombreux cas en 2018 avec notamment la présence de lait ou d’œufs comme principaux problèmes identifiés.

Là encore la connaissance de la chaîne d’approvisionnement est un élément clef. Il faut également connaître les différents labels et certifications véganes ainsi que les contrôles qui sont imposés avant d’accorder sa confiance au fournisseur. Certaines analyses alimentaires vont permettre de garantir l’absence de produits d’origine animale mais elles ne remplacent pas les audits sur site des opérateurs ciblés.

Pour vous accompagner

En plus de son large spectre d’analyses alimentaires permettant de détecter les fraudes sur les produits bio et véganes, Mérieux NutriSciences dispose d’un réseau international de consultants capables de valider votre analyse des vulnérabilités et auditer votre chaîne d’approvisionnement pour vous aider à sécuriser vos produits.

Mérieux NutriSciences propose également des solutions en ligne de veille sur les fraudes et les alertes sanitaires afin que vous soyez informés en temps réel des menaces.

https://regulatory.mxns.com/en

Nouvelle version de la norme NF EN ISO 18593 : Microbiologie des aliments - Méthodes horizontales pour les techniques de prélèvement sur des surfaces, au moyen de boîtes de contact et d’écouvillons

Une nouvelle version de la norme NF EN ISO 18593 de 2004 est désormais disponible ; cette version précise davantage les modalités de réalisation de ces techniques de prélèvement et modifie également des dispositions présentes dans l’ancienne version.

Dans le paragraphe portant sur le principe de la méthode, l’accent est mis sur le fait que des programmes d’échantillonnage ou techniques de prélèvement inefficaces peuvent entrainer la non‐détection de micro-organismes pourtant présents.

Les techniques décrites portent sur la réalisation de prélèvements à l’aide de chiffonnettes ou d’éponges, d’écouvillon ou de boites contact. Concernant les modes opératoires de prélèvement, il est préconisé de réaliser ces prélèvements plutôt sur des surfaces humides et sales ainsi que sur des surfaces difficile d’accès. Ce choix du lieu de prélèvement est également fonction du process et de l’historique des résultats.

Dans le cas de détection, le prélèvement sera réalisé sur la surface la plus grande possible (1000 à 3000 cm2). Ces prélèvements auront lieu soit pendant ou après la production soit après nettoyage/désinfection. Dans ce dernier cas, le choix de la méthode analytique de détection sera orienté en tenant compte de la présence éventuelle de bactéries viables non cultivables ; dans ce cas, les méthodes PCR seront à privilégier au détriment des méthodes culturables sur boîte.
Les contrôles les plus fréquents seront réalisés dans les zones où le produit est exposé. Ces zones de prélèvement doivent être spécifiées et décrites avec précision.

Pour les prélèvements par écouvillons, éponges ou chiffonnettes le transport doit être réalisé en froid positif (températures comprises entre 1 et 8°C). Les analyses seront réalisées de préférence 24 H après le prélèvement mais possible jusqu’à 48 H (stockage à 3 +/-2°C) ce qui, contrairement à l’ancienne version, permet de rendre les résultats sous accréditations (à condition que la méthode utilisée soit accréditable) sur des prélèvements effectués 48 H avant leur mise en analyse.

Notre équipe de consultant est à même de vous aider dans la mise en place de plan d’échantillonnage adapté à votre process et au risque potentiel de contamination de vos productions par les conditions environnementales. L’efficacité de votre plan de contrôle sera renforcée par un choix de méthodes d’analyses adaptées à vos productions, à vos contraintes de délai et à vos contraintes économiques.

Pour vous accompagner :

Nos experts Mérieux NutriSciences, ont été spécifiquement formés à cette problématique et équipés de nouvelles technologies sont capables de venir diagnostiquer la présence ou non de biofilms dans votre cuisine et de vous proposer un protocole de nettoyage adapté, ainsi que des éléments de prévention et de traitement pour éviter la
nouvelle installation de biofilm dans votre établissement.

Plus d’informations

Pour en savoir plus sur les analyses microbiologiques, rendez-vous sur le site : https://www.merieuxnutrisciences.com/fr/content/analyses-microbiologiques

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